On m’appelle garage à bites
Mon prénom est Ophélie mais au lycée ou je suis actuellement en BTS tourisme, on ne m’appelle que » garage à bites « . Du moins, c’est le surnom que m’ont donné les filles et un bon nombre de mecs du bahut. Je ne sais pas où ils sont allés chercher ça, mais il faut bien reconnaître qu’ils n’ont pas vraiment tort. Mon problème, c’est que j’aime le sexe et que je le montre. Je m’habille souvent (très souvent) de manière provocante, avec des jupes à ras la moule et des talons qui mettent en valeur mes jambes fuselées. Comme la nature m’a bien pourvue, je n’ai pas besoin de me forcer pour que mes seins soient mis en avant. J’ai de très gros nichons qui font baver les mecs d’envie et rendent certains filles jalouses. Ce n’est pas de ma faute si je suis bien foutue et que je refuse de le cacher à la vue des gars. Les profs ne peuvent pas s’empêcher non plus de me reluquer quand je passe devant eux. Je vois bien leurs regards salaces qui s’attardent sur ma croupe ou mon buste. Même la vieille mademoiselle Poiret, la prof de dessin que tout le monde sait lesbienne, essaye de mater sous ma jupe à l’occasion. Moi, je n’aime que les hommes, presque tous les hommes ! Et ils le savent bien.
J’ai découvert le sexe avec un ami de mon père. Je ne vous dirai pas quand, pour ne pas effrayer les âmes sensibles. Sachez seulement que, depuis ce jour, je n’ai eu plus q’une passion, celle de la baise. Quand je ne peux pas me faire mettre, faute de partenaire, je me satisfais avec mes doigts ou le gode que j’ai acheté récemment par correspondance, sur Internet. D’ailleurs, heureusement qu’il y a le web. C’est aussi là que j’ai trouvé certains de mes amants. Sans cela j’aurai dû me contenter de fricoter le plus souvent avec de jeunes puceaux du lycée. Bien sûr, il y a aussi de bons coups parmi mes jeunes camarades et certains me sont déjà passés dessus, mais j’aime assez l’idée d’être prise par un mec plus âgé que moi, voire même bien plus vieux.
L’autre jour, je me suis exhibée dans ma chambre, devant ma webcam, pour un allemand qui m’avait draguée sur un chat coquin. Il devait bien avoir quarante ans, le double de mon âge. Ce n’était pas un gars très excitant, mais j’étais très chaude car la canicule me forçait à vivre à moitié nue. Je m’étais déjà touchée un peu avant de me connecter, en regardant de photos de salopes bien prises par des queues imposantes. Alors quand » Ludwig » m’a demandé de lui faire un petit strip, je n’ai pas pu résister. Il ne faut pas me prier quand il s’agit de sexe et je ne suis pas très difficile sur le choix de mes partenaires. En plus, avec celui-ci, je ne risquais rien. Il était au moins à 1000 kilomètres et ne savait rien de moi. J’ai mis un air de transe sur la chaîne et je me suis lascivement déshabillée devant lui.
Quand je me suis retrouvée presque à poil, il n’a même pas eu besoin de demander que j’enlève le reste, ni que je me touche. Je lui ai fait la totale. Je me suis installée devant mon bureau, sur ma chaise dactylo et j’ai pointé la caméra sur mon bas-ventre. J’ai mis mes doigts sur ma fente que j’ai caressée, doucement d’abord, puis carrément, sans me gêner. Il avait sorti sa bite et je voyais sa belle queue à l’écran sur laquelle ses doigts allaient et venaient. Nous nous sommes branlés comme ça plusieurs longues minutes, jusqu’à ce que je jouisse sous l’action de mes doigts. Au moment ou je coupais la caméra, j’ai vu sortir de son gland le liquide blanchâtre de ses couilles.
J’aurai plein de bonnes choses à vous raconter mais là j’ai du travail. Un contrôle de math à préparer pour demain. Je reviendrai sans doute vous parler de mes exploits au lycée et ailleurs. A bientôt !
Auteur : Ophélie la Phocéenne