J’ai dix-neuf ans et je vis dans ce qu’on appelle de nos jours une » famille recomposée « . Mon père, dont je suis le fils unique, s’est trouvé une nouvelle femme après son divorce d’avec ma mère, il y a dix ans de cela. Ma belle-mère a apporté avec elle une fille, Elodie, à peine plus jeune que moi. Je ne suis jamais parvenu à la considérer comme ma sœur et je crois bien que c’est réciproque. Nous nous entendons bien, mais sans plus. Depuis l’année dernière je suis étudiant à la fac, à cinquante kilomètres du foyer et je ne rentre que le week-end. La semaine dernière, j’ai découvert qu’Elodie possédait des charmes insoupçonnés et, franchement, je me demande comment je ne m’en suis pas rendu compte bien plus tôt.
C’était au moment où je voulais me rendre à la salle de bains pour me doucher. Je me suis aperçu un peu tard, après avoir poussé la porte, que la cabine était occupée. Les vêtements qui traînaient sur le tabouret posé à côté ne laissaient guère de doute : il s’agissait vraisemblablement de ma » sœur » qui se lavait. En temps normal, je serais ressorti tranquillement, sans demander mon reste, mais là, j’ai été intrigué par de petits gémissements qui s’échappaient de la douche et que j’entendais malgré le bruit que faisait l’eau qui coulait. Je me suis approché lentement en veillant à ne pas attirer le regard d’Elodie qui me tournait presque le dos.
La jeune fille était en train de se tripoter et j’ai subitement été pris d’une folle envie de jouer au voyeur. Elle se caressait les seins à pleines mains. J’ai découvert ce jour-là qu’elle possédait une belle paire de miches, tout comme, d’ailleurs, un cul magnifique. Elle faisait rouler ses boules contre la paume de ses mains et je regrettais juste de ne pas pouvoir mieux observer ses bouts que j’imaginais durs et longs. Ce n’était pas évident dans la pénombre et à travers la vitre opaque de la cabine de douche. Heureusement, j’avais le son pour compenser. Elodie, se croyant seule, ne se gênait pas pour exhaler des soupirs assez franchement explicites.
Un peu plus tard, j’ai deviné qu’elle avait foutu une main entre ses cuisses et qu’elle se trifouillait la chatte. Ce geste s’est accompagné d’une recrudescence de gémissements. Elle a fini par se laisser glisser au fond de la douche, dans le bac de réception. Là, j’ai vu qu’elle s’agitait de plus en plus fort. Son bras glissait entre ses cuisses, qu’elle écartait largement et son bassin se soulevait régulièrement. Les gémissements se transformaient en petits cris plaintifs. L’eau coulait du pommeau de douche sur son corps sans discontinuer. A un moment, elle a poussé un cri plus fort que les autres. Juste après, elle a cessé de remuer, non sans que son corps ait été agité de derniers soubresauts. C’était sans équivoque : Elodie venait de jouir dans la salle de bains et j’avais assisté à son plaisir. Je suis sorti de la pièce sans faire de bruit, avant qu’elle ne se relève et risque de me découvrir.
Depuis cette aventure, je ne vois plus du tout ma » sœur » comme avant. Pour la première fois, le même jour, je me suis branlé en pensant à elle. Je ne sais pas encore ce que tout cela va donner, mais je vous promets de venir vous raconter la suite s’il doit y en avoir une.
Auteur : Michel
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