Je suis étudiante, j’ai 20 ans et je m’appelle Audrey. Je vis seule dans un petit appartement de trois pièces que mes parents me louent car mes études m’ont conduite loin de ma famille. Je ne rentre pour la voir que lors des vacances, toutes les six semaines environ. Je partage mon logement avec une amie, étudiante elle aussi, Caroline. Je la connais depuis deux ans. Je l’ai rencontrée au moment de mon inscription à l’école, quelques mois avant le début des cours. Elle cherchait à se loger et, en discutant, nous avons tout de suite sympathisé. Je lui ai proposé de partager mon futur logement avec elle, ce qui arrangeait bien mes parents et me permit par la même occasion d’obtenir un peu plus que le minuscule studio initialement envisagé. Aujourd’hui, je ne peux que me féliciter de ce choix car j’ai établi de très bonnes relations avec Caroline qui est devenue ma confidente.

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Mon prénom est Ophélie mais au lycée ou je suis actuellement en BTS tourisme, on ne m’appelle que  » garage à bites « . Du moins, c’est le surnom que m’ont donné les filles et un bon nombre de mecs du bahut. Je ne sais pas où ils sont allés chercher ça, mais il faut bien reconnaître qu’ils n’ont pas vraiment tort. Mon problème, c’est que j’aime le sexe et que je le montre. Je m’habille souvent (très souvent) de manière provocante, avec des jupes à ras la moule et des talons qui mettent en valeur mes jambes fuselées. Comme la nature m’a bien pourvue, je n’ai pas besoin de me forcer pour que mes seins soient mis en avant. J’ai de très gros nichons qui font baver les mecs d’envie et rendent certains filles jalouses. Ce n’est pas de ma faute si je suis bien foutue et que je refuse de le cacher à la vue des gars. Les profs ne peuvent pas s’empêcher non plus de me reluquer quand je passe devant eux. Je vois bien leurs regards salaces qui s’attardent sur ma croupe ou mon buste. Même la vieille mademoiselle Poiret, la prof de dessin que tout le monde sait lesbienne, essaye de mater sous ma jupe à l’occasion. Moi, je n’aime que les hommes, presque tous les hommes ! Et ils le savent bien.

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 » Oui, allez-y, enfilez-moi maintenant ! J’en ai assez de vos doigts, foutez-moi votre bite dans la chatte ! Je veux sentir votre gros machin monsieur Michel. Regardez ma petite vulve, elle est tout ouverte ! Ce sont vos gros doigts qui l’ont mise dans cet état. D’habitude elle est toute sage, vous savez ? C’est seulement quand de vilains messieurs comme vous s’en occupent qu’elle devient si gonflée et accueillante. La prochaine fois, pour la préparer, vous pourriez aussi bien y mettre la langue. Elle aime ça la cochonne, ça la fait mouiller. Surtout quand c’est un professeur, comme vous, qui lui chatouille le trou. Si j’avais su que vous étiez si gentil, je n’aurai pas eu si peur de venir vous voir après mon partiel raté. Si seulement tous les profs de la fac étaient aussi conciliants et compréhensifs que vous ! Attendez, je me tourne un peu, comme ça, voilà ! Vous voyez bien ma fente maintenant ? Vous voyez le trou ? Et là, si j’écarte un peu plus les cuisses, ça va mieux n’est-ce pas ?  »

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C’est bon, il est enfin arrivé. Depuis le temps que je l’attendais ! Le jeune facteur habituel me l’a laissé sans se douter de quoi il s’agissait. Un simple paquet comme il en distribue des centaines chaque année. Seulement, celui-ci est un peu particulier, surtout de par son contenu. Si l’employé de la poste avait su ce qu’il m’apportait, il aurait certainement fait une drôle de tête. J’aurais compris sa réaction d’ailleurs. Imaginez, une jeune minette d’à peine dix huit ans qui se fait livrer un gode par correspondance.

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Jusqu’à présent, j’étais lesbienne. En fait, je n’avais jamais eu de rapports sexuels avec un homme. Je n’en avais pas eu beaucoup plus avec des femmes d’ailleurs. Pour tout vous dire, je n’avais connu l’amour qu’avec ma copine de chambrée à l’internat du lycée. Je n’avais même jamais eu de petit copain attitré. En fait, jusqu’il y a très peu de temps, je me posais sérieusement la question de mon orientation sexuelle. Le trouble était complet dans mon esprit. Je sais aujourd’hui, grâce à Marc, que c’est à tort que je pensais être gouine.

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J’ai dix-neuf ans et je vis dans ce qu’on appelle de nos jours une  » famille recomposée « . Mon père, dont je suis le fils unique, s’est trouvé une nouvelle femme après son divorce d’avec ma mère, il y a dix ans de cela. Ma belle-mère a apporté avec elle une fille, Elodie, à peine plus jeune que moi. Je ne suis jamais parvenu à la considérer comme ma sœur et je crois bien que c’est réciproque. Nous nous entendons bien, mais sans plus. Depuis l’année dernière je suis étudiant à la fac, à cinquante kilomètres du foyer et je ne rentre que le week-end. La semaine dernière, j’ai découvert qu’Elodie possédait des charmes insoupçonnés et, franchement, je me demande comment je ne m’en suis pas rendu compte bien plus tôt.

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Ce premier acte réussi ne marqua pas la fin des réjouissances. J’ai pris mon premier orgasme de la nuit pour un apéritif ou une simple purge si vous préférez. J’étais maintenant toute disposée à recevoir pleinement les faveurs de Philippe. Sucer une bonne bite, jouir sous les caresses d’un homme, tout cela est bel et bon mais ne remplace pas l’effet dévastateur d ‘une bonne bite dans la chatte. Je voulais sentir le sexe de mon cousin dans mon ventre, il le fallait.

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Philippe ne s’était pas lavé le sexe depuis son retour de la plage. Le goût de son liquide lubrifiant se mêlait à celui, salé, de l’eau de mer. J’entrouvris la bouche pour faire entrer son gland à l’intérieur, tout en le caressant avec la pointe de ma langue. C’est à cet instant qu’il finit par se réveiller. J’ai juste eu le temps de lâcher ses couilles pour poser la main sur sa bouche avant qu’il ne hurle. Il y a eu un moment de flottement durant lequel il a dû se demander ce qui lui arrivait et qui était la fille presque nue qui lui suçait la verge. Après quelques secondes, il a compris que c’était moi et ses premières réactions sont apparues.

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Cet été je suis partie en vacances dans ma famille, avec mes parents. Nous sommes allés voir ma tante, la sœur de ma mère, qui vit à presque 600 kilomètres de chez nous, sur la côte basque, avec son mari et ses deux garçons. La dernière fois que je les ai vus, c’était presque encore des petits garçons. En fait, cela faisait plus de sept ans que nous ne nous étions pas rencontrés. Aujourd’hui, ce sont de vrais jeunes hommes, surtout Philippe, le plus âgé des deux qui a dix-neuf ans tout comme moi.

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Bonjour, moi c’est Marine ! Je suis une petite cochonne qui aime le sexe depuis toujours. Maintenant que j’ai dix-huit ans, je peux enfin le pratiquer comme je l’entends, sans faire courir de risques à mes partenaires. C’est pourquoi, l’autre jour, je me suis laissée aller à sucer Jonathan dans les chiottes du lycée que nous fréquentons tous les deux. Je l’aime bien Jonathan, j’aime son goût, le goût de sa queue. Ce n’est pas la première fois que je lui pompe la bite. Par contre, c’est la première fois que je le fais dans les toilettes. Mais là, j’en avais trop envie, je ne pouvais pas attendre qu’il vienne me voir à la maison. Un prof était absent et plutôt que d’aller au café avec les autres, je l’ai entraîné derrière moi pour lui faire une gâterie.

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