<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Histoires de teens</title>
	<atom:link href="http://www.histoires-de-teens.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.histoires-de-teens.com</link>
	<description>Récits cochons de jeunes salopes</description>
	<lastBuildDate>Tue, 03 Jan 2012 15:44:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3</generator>
		<item>
		<title>Dépucelée par le premier de la classe</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/depucelee-par-le-premier-de-la-classe/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/depucelee-par-le-premier-de-la-classe/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 15:44:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pucelles en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe au lycée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=30</guid>
		<description><![CDATA[J’aime le sexe. C’est comme ça depuis toujours, en fait depuis la première fois où j’ai fait l’amour avec un homme. J’avais alors à peine dix-huit ans. C’était un mercredi après-midi, je m’en souviens très bien. On n’oublie pas ce genre d’expérience. J’avais fait venir un camarade de lycée à la maison car nous devions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">J’aime le sexe. C’est comme ça depuis toujours, en fait depuis la première fois où j’ai fait l’amour avec un homme. J’avais alors à peine dix-huit ans. C’était un mercredi après-midi, je m’en souviens très bien. On n’oublie pas ce genre d’expérience. J’avais fait venir un camarade de lycée à la maison car nous devions préparer un exposé ensemble, un truc sur la seconde guerre mondiale, rébarbatif au possible. Je n’avais choisi ni le sujet, ni mon partenaire qui m’avaient tous les deux été imposés par la prof d’histoire. En attendant la venue du mec, un binoclard toujours parmi les premiers de la classe, je ressassai le mauvais coup qu’elle m’avait joué. Je n’étais pas de bonne humeur, c’est le moins qu’on puisse dire. Je n’avais qu’une envie, c’était d’expédier bien vite cette corvée et de partir retrouver mes amies qui m’attendaient au centre ville pour aller draguer de beaux mecs. C’est la raison pour laquelle j’avais demandé à Tim de venir dès 14 heures. Je voulais encore avoir du temps devant moi pour profiter de ma journée.</p>
<p align="left"><span id="more-30"></span>Au début, on a commencé à travailler comme prévu. C’était d’un chiant. Tim était vraiment coincé et obnubilé par le boulot. Moi, je voulais avancer mais, en même temps, je n’avais aucune motivation. Si je m’étais écoutée, je l’aurai laissé planté là pour qu’il finisse tout seul. Mais nous devions présenter notre travail à la classe seulement deux jours plus tard, alors j’ai essayé de faire un effort. Et puis, nous étions dans l’appartement de mes parents et je ne pouvais pas décemment m’absenter en le laissant seul. Alors j’ai pris mon mal en patience mais je suis quand même allée mettre de la musique sur la chaîne pour essayer de détendre l’atmosphère. Je crois que ça lui a plu car il est devenu tout de suite plus cool. En fait, il est devenu si cool qu’il a commencé à se coller à moi pendant que nous travaillions autour de la table. Je n’ai rien dit car j’avais avant tout envie que cela se termine. Ca faisait bientôt une heure que nous planchions sur le sujet et je voyais l’heure tourner. Le problème, c’est qu’il ne l’entendait pas de cette oreille. Je sentais sa cuisse qui cherchait le contact avec la mienne et ça commençait à me faire bizarre.</p>
<p align="left">Il se fit insistant et je me mis à le regarder d’un autre oeil. J’ai essayé de l’imaginer sans ses lunettes, fringué et coiffé autrement, relooké quoi ! Je me suis dis que, finalement, il n’était pas si mal que ça derrière ses airs de fayot. En plus, il était grand et fort. Ca ne m’avait jamais frappée. J’ai accepté qu’il se colle contre moi et, même, je me suis serrée un peu plus contre lui. Il ne pouvait ne pas sentir mon changement de comportement. Alors, il s’est enhardit un peu et a posé sa main sur moi à plusieurs reprises. Je me suis laissée faire. Il faisait mine de travailler, penché sur la table, mais moi je sentais bien sa main qui se posait de plus en plus fréquemment sur mes épaules, mon dos et, bientôt, le creux de mes reins. Quand il la mise sur mes fesses, je ne l’ai pas rejeté. C’était un fameux hypocrite ! Il me parlait de la bataille des Ardennes tout en me caressant directement le cul, comme si de rien n’était. Je crois qu’il était un peu intimidé et que les choses allaient trop bien pour lui. Moi, la situation commençait à m’exciter. Alors je lui ai donné un petit signe et j’ai aussi mis ma main sur son cul. Nous étions presque affalés sur la table du salon.</p>
<p align="left">On a travaillé encore un moment, tant bien que mal, en se touchant les fesses de plus en plus. Puis, j’ai fait partir ma main entre ses cuisses. Il portait un short car nous étions au début du mois de juin et il faisait très chaud cette année là. Moi-même, j’avais enfilé une jupe assez courte, en prévision de ma sortie en ville. J’ai fait remonter mes doigts dans une des jambes de son short et je suis allée carrément lui tâter les boules. Il n’a presque pas réagit. Du moins, il n’a rien dit et il ne s’est pas redressé. Par contre, dans son slip, j’ai bien senti que ça s’agitait. Et puis, il a tout de même commencé à remuer un peu du cul. Mais le meilleur, c’est qu’il m’a imitée. Sa main qui était posée sur mon derrière est descendue se faufiler sous ma jupe et il a passé un doigt sur ma chatte, à travers mon slip. Je me suis mise à couler comme une source vive. Je l’entendais qui soufflait, la tête à quelques centimètres de la mienne.</p>
<p align="left">J’ai frotté son sexe avec ma main, impressionnée par la taille de celui-ci. Il faut dire que c’était la toute première fois que je touchais la bite d’un homme. Ensuite, c’est allé très vite. J’ai profité d’un moment où il a légèrement tourné la tête vers moi pour l’embrasser. Nous étions toujours penchés sur la table, chacun la main entre les cuisses de l’autre. Il avait glissé un doigt dans mon slip et me massait la vulve avec. Il semblait un peu plus expérimenté que moi et ça remettait aussi en question mon appréciation sur lui. Il ne tarda guère à m’enfiler son majeur dans la fente. J’étais toute dégoulinante et son doigt est entré sans rencontrer la moindre résistance de la part de mon sexe. J’agitais mon bassin et mon cul se balançait derrière moi. J’ai voulu lui faire plaisir et j’ai rentré ma main dans sa culotte. J’ai pris sa queue entre mes doigts et je l’ai branlée un peu, comme je pouvais. Nous ne pouvions pas rester dans cette position. C’est moi qui l’ai entraîné sur le canapé parental. J’avais le feu au cul t besoin de passer à autre chose.</p>
<p align="left">Nous nous sommes quand même masturbés mutuellement en nous embrassant un bon moment encore. Mais Tim en voulait plus. Il a pris la direction des opérations. Maintenant que nous étions lancés et qu’il se rendait bien compte qu’il n’avait pas à craindre mes réactions, il paraissait libéré d’un poids. Il s’est déchaîné et n’avait plus rien à voir avec l’image qu’il traînait au lycée. Je lui ai ôté sa chemise et j’ai enlevé mes vêtements. J’étais complètement à poil et lui aussi.</p>
<p align="left">Il m’a allongée sur le canapé et, tout en continuant de me limer avec son doigt, il est venu se mettre entre mes cuisses avec sa tête. Il m’a mangé la chatte avec sa langue et ses lèvres. C’était divin ! J’ai l’impression qu’il a dû boire des litres de ma mouille tant il me faisait couler de bonheur. Il est resté quelques minutes dans cette position, le temps de m’échauffer complètement. Ensuite, il est remonté sur le canapé sans cesser de me lécher mais il a pivoté pour me présenter son pubis et, surtout, son gros engin qui bandait sec. Trop excitée pour réfléchir, j’ai pris son pénis dans ma bouche et je me suis mise à le sucer. Ses couilles battaient sur mon front. J’ai fait du mieux que je pouvais avec ma bouche vierge. C’était mon tout premier soixante-neuf. Il y en a eu bien d’autres depuis. Si j’aime ça aujourd’hui, c’est en grande partie à Tim que je le dois.</p>
<p align="left">Nous nous sommes sucés ainsi pendant de longues, de très longues minutes. J’explorais en détail la bite de mon amant. Il en faisait de même avec mon sexe de son côté. Sa langue visitait la moindre parcelle de ma moule. Il n’oubliait pas non plus de me sucer le clitoris. Il était vraiment doué, plus que beaucoup de mes futurs amants plus âgés. Je nous entendais gémir tous les deux et cela ajoutait encore à mon excitation. Finalement, je lui ai demandé de me prendre tellement j’étais chaude.</p>
<p align="left">Il s’est redressé, à tiré sur mes jambes pour les faire pendre au pied du canapé. Il s’est mis entre mes cuisses, à genoux. Puis, sans brutalité inutile, il a placé mes mollets sur ses épaules et pointé sa queue au centre de ma fourche. Je me sentais complètement à sa merci. D’un coup de rein puissant mais retenu, il s’est enfilé dans la gaine brûlante de mon vagin. Il m’a perforée comme jamais mes doigts ne me l’avaient fait. Dès qu’il a été en place, il s’est mis à me limer en cadence, de plus en plus vite. Je gigotais des fesses sur mon siège tant je voulais le sentir au fond de moi. Il remuait comme un fou et ça me faisait du bien. Malheureusement, je ne réussis pas à me retenir très longtemps. Le traitement de choc qu’il m’infligeait était trop efficace pour ma jeune chatte vierge. J’ai joui très vite, trop vite, mais très fort aussi. Je me suis presque évanouie de plaisir. Il m’a suivie immédiatement en prenant la louable précaution de se vider sur mon ventre et pas dans mon sexe. Quelques gouttes de son sperme ont giclé jusqu’à mon visage, sur mon menton et sur mes lèvres.</p>
<p align="left">Ce jour-là, mes amies m’ont attendue en vain. Nous avons refait l’amour jusqu’au moment où mes parents devaient rentrer, en début de soirée.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/depucelee-par-le-premier-de-la-classe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Elève baisée par un prof</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/eleve-baisee-par-un-prof/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/eleve-baisee-par-un-prof/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:42:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunes enculées]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe au lycée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=21</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#187; Oui, allez-y, enfilez-moi maintenant ! J&#8217;en ai assez de vos doigts, foutez-moi votre bite dans la chatte ! Je veux sentir votre gros machin monsieur Michel. Regardez ma petite vulve, elle est tout ouverte ! Ce sont vos gros doigts qui l&#8217;ont mise dans cet état. D&#8217;habitude elle est toute sage, vous savez ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;&raquo; Oui, allez-y, enfilez-moi maintenant ! J&#8217;en ai assez de vos doigts, foutez-moi votre bite dans la chatte ! Je veux sentir votre gros machin monsieur Michel. Regardez ma petite vulve, elle est tout ouverte ! Ce sont vos gros doigts qui l&#8217;ont mise dans cet état. D&#8217;habitude elle est toute sage, vous savez ? C&#8217;est seulement quand de vilains messieurs comme vous s&#8217;en occupent qu&#8217;elle devient si gonflée et accueillante. La prochaine fois, pour la préparer, vous pourriez aussi bien y mettre la langue. Elle aime ça la cochonne, ça la fait mouiller. Surtout quand c&#8217;est un professeur, comme vous, qui lui chatouille le trou. Si j&#8217;avais su que vous étiez si gentil, je n&#8217;aurai pas eu si peur de venir vous voir après mon partiel raté. Si seulement tous les profs de la fac étaient aussi conciliants et compréhensifs que vous ! Attendez, je me tourne un peu, comme ça, voilà ! Vous voyez bien ma fente maintenant ? Vous voyez le trou ? Et là, si j&#8217;écarte un peu plus les cuisses, ça va mieux n&#8217;est-ce pas ? &nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-21"></span>&nbsp;&raquo; Oh, je sens votre bout qui s&#8217;approche de mes fesses ! Vous le passez dans ma raie, hum, c&#8217;est excitant ! Quel gros cochon vous faites monsieur Michel, si on me l&#8217;avait dit, je ne l&#8217;aurais pas cru. Ah, vous m&#8217;ouvrez le cul avec vos mains et vous allez chercher ma fente avec votre grosse queue. Je suis toute humide, j&#8217;ai la chatte en feu et du jus qui coule sur mes cuisses. Ah, oui, approchez, approchez votre gland de mon trou, passez-le dans les poils ! oh ou monsieur, oh oui, comme ça&#8230; poussez, poussez maintenant, je m&#8217;ouvre, je m&#8217;ouvre pour vous, entrez dans mon ventre ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ca y est, je vous sens, je sens votre nœud qui écarte mes chairs, c&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon ! Poussez encore, bien à fond, je vous veux dans moi, cognez mon cul avec votre ventre ! Voilà, voilà, c&#8217;est bien, bien à fond ! Bougez maintenant, limez-moi le trou, tringlez-moi, niquez-moi avec votre belle et longue pine ! Ah oui, ah oui, encore&#8230; encore&#8230; Et puis, votre doigt sur mon trou de balle, c&#8217;est géant ! Mais, mais, vous le rentrez un peu&#8230; Aahhh, Ooohhh, oui ! Votre pouce dans mon cul et votre bite dans ma chatte, c&#8217;est fort, c&#8217;est bon ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Oh, pourquoi vous sortez ? J&#8217;ai dis quelque chose de mal ? J&#8217;en veux encore monsieur, je vous promets d&#8217;être sage et obéissante. Il faut me prendre jusqu&#8217;au bout, je veux votre foutre dans mes entrailles. Mais, que faites-vous, vous enlevez votre doigt de mon anus ? Qu&#8217;est-ce que c&#8217;est maintenant ? Mais, mais&#8230; c&#8217;est votre gland qui appuie sur mon petit trou ! Oh, oui, vous allez m&#8217;enculer, c&#8217;est ça, vous allez me péter la rondelle ! Et votre main me branle la chatte ! Oui, allez-y, poussez fort dans mon cul ! Attendez, je vais vous aider, je m&#8217;ouvre les fesses pour vous. Allez-y maintenant, ouuuuuuuuuiiiiii, là, c&#8217;est bien, ! Oh mon Dieu, quel engin, mais quel engin ! Je suis toute écartelée. Tringlez-moi bien loin et vite, plus vite. Je veux jouir, vous me faites jouir !&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; J&#8217;aime votre main sur mes hanches et vos couilles qui butent sur le bas de ma vulve. Bourrez-moi encore, s&#8217;il vous plaît, fourrez-moi les boyaux ! Et n&#8217;oubliez pas de me trifouiller dans la minette avec vos gros doigts de cochon pervers. Ah, je sens que ça va venir ! Je vais partir bientôt, c&#8217;est trop pour moi, c&#8217;est trop chaud. Répandez-vous dans mon derrière, lâchez la sauce, oui, comme ça, oui ! Ah, les contractions de votre bite dans mes reins, c&#8217;est fabuleux, ça me fait jouir, je pars, je pars ! Oooooooooooh, Aaaahhhhhhh, vous me tuez, vous m&#8217;assassinez, je meurs&#8230; Finissez-moi, achevez-moi, crachez la soupe dans mon cul une bonne fois pour toutes ! Ah, hummmm, oooooh, c&#8217;était trop bon, merci monsieur, je vous revaudrai ça bientôt ! &nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Auteur : Estelle 86</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/eleve-baisee-par-un-prof/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>On m&#8217;appelle garage à bites</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/on-mappelle-garage-a-bites/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/on-mappelle-garage-a-bites/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:40:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lolitas perverses]]></category>
		<category><![CDATA[Teens exhibitionnistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=19</guid>
		<description><![CDATA[Mon prénom est Ophélie mais au lycée ou je suis actuellement en BTS tourisme, on ne m&#8217;appelle que &#160;&#187; garage à bites &#171;&#160;. Du moins, c&#8217;est le surnom que m&#8217;ont donné les filles et un bon nombre de mecs du bahut. Je ne sais pas où ils sont allés chercher ça, mais il faut bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon prénom est Ophélie mais au lycée ou je suis actuellement en BTS tourisme, on ne m&#8217;appelle que &nbsp;&raquo; garage à bites &laquo;&nbsp;. Du moins, c&#8217;est le surnom que m&#8217;ont donné les filles et un bon nombre de mecs du bahut. Je ne sais pas où ils sont allés chercher ça, mais il faut bien reconnaître qu&#8217;ils n&#8217;ont pas vraiment tort. Mon problème, c&#8217;est que j&#8217;aime le sexe et que je le montre. Je m&#8217;habille souvent (très souvent) de manière provocante, avec des jupes à ras la moule et des talons qui mettent en valeur mes jambes fuselées. Comme la nature m&#8217;a bien pourvue, je n&#8217;ai pas besoin de me forcer pour que mes seins soient mis en avant. J&#8217;ai de très gros nichons qui font baver les mecs d&#8217;envie et rendent certains filles jalouses. Ce n&#8217;est pas de ma faute si je suis bien foutue et que je refuse de le cacher à la vue des gars. Les profs ne peuvent pas s&#8217;empêcher non plus de me reluquer quand je passe devant eux. Je vois bien leurs regards salaces qui s&#8217;attardent sur ma croupe ou mon buste. Même la vieille mademoiselle Poiret, la prof de dessin que tout le monde sait lesbienne, essaye de mater sous ma jupe à l&#8217;occasion. Moi, je n&#8217;aime que les hommes, presque tous les hommes ! Et ils le savent bien.</p>
<p><span id="more-19"></span>J&#8217;ai découvert le sexe avec un ami de mon père. Je ne vous dirai pas quand, pour ne pas effrayer les âmes sensibles. Sachez seulement que, depuis ce jour, je n&#8217;ai eu plus q&#8217;une passion, celle de la baise. Quand je ne peux pas me faire mettre, faute de partenaire, je me satisfais avec mes doigts ou le gode que j&#8217;ai acheté récemment par correspondance, sur Internet. D&#8217;ailleurs, heureusement qu&#8217;il y a le web. C&#8217;est aussi là que j&#8217;ai trouvé certains de mes amants. Sans cela j&#8217;aurai dû me contenter de fricoter le plus souvent avec de jeunes puceaux du lycée. Bien sûr, il y a aussi de bons coups parmi mes jeunes camarades et certains me sont déjà passés dessus, mais j&#8217;aime assez l&#8217;idée d&#8217;être prise par un mec plus âgé que moi, voire même bien plus vieux.</p>
<p>L&#8217;autre jour, je me suis exhibée dans ma chambre, devant ma webcam, pour un allemand qui m&#8217;avait draguée sur un chat coquin. Il devait bien avoir quarante ans, le double de mon âge. Ce n&#8217;était pas un gars très excitant, mais j&#8217;étais très chaude car la canicule me forçait à vivre à moitié nue. Je m&#8217;étais déjà touchée un peu avant de me connecter, en regardant de photos de salopes bien prises par des queues imposantes. Alors quand &nbsp;&raquo; Ludwig &nbsp;&raquo; m&#8217;a demandé de lui faire un petit strip, je n&#8217;ai pas pu résister. Il ne faut pas me prier quand il s&#8217;agit de sexe et je ne suis pas très difficile sur le choix de mes partenaires. En plus, avec celui-ci, je ne risquais rien. Il était au moins à 1000 kilomètres et ne savait rien de moi. J&#8217;ai mis un air de transe sur la chaîne et je me suis lascivement déshabillée devant lui.</p>
<p>Quand je me suis retrouvée presque à poil, il n&#8217;a même pas eu besoin de demander que j&#8217;enlève le reste, ni que je me touche. Je lui ai fait la totale. Je me suis installée devant mon bureau, sur ma chaise dactylo et j&#8217;ai pointé la caméra sur mon bas-ventre. J&#8217;ai mis mes doigts sur ma fente que j&#8217;ai caressée, doucement d&#8217;abord, puis carrément, sans me gêner. Il avait sorti sa bite et je voyais sa belle queue à l&#8217;écran sur laquelle ses doigts allaient et venaient. Nous nous sommes branlés comme ça plusieurs longues minutes, jusqu&#8217;à ce que je jouisse sous l&#8217;action de mes doigts. Au moment ou je coupais la caméra, j&#8217;ai vu sortir de son gland le liquide blanchâtre de ses couilles.</p>
<p>J&#8217;aurai plein de bonnes choses à vous raconter mais là j&#8217;ai du travail. Un contrôle de math à préparer pour demain. Je reviendrai sans doute vous parler de mes exploits au lycée et ailleurs. A bientôt !</p>
<p><strong>Auteur : Ophélie la Phocéenne</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/on-mappelle-garage-a-bites/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mon nouveau jouet sexuel</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/mon-nouveau-jouet-sexuel/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/mon-nouveau-jouet-sexuel/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:39:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Petites branleuses]]></category>
		<category><![CDATA[Godes pour jeunes salopes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=17</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est bon, il est enfin arrivé. Depuis le temps que je l&#8217;attendais ! Le jeune facteur habituel me l&#8217;a laissé sans se douter de quoi il s&#8217;agissait. Un simple paquet comme il en distribue des centaines chaque année. Seulement, celui-ci est un peu particulier, surtout de par son contenu. Si l&#8217;employé de la poste avait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est bon, il est enfin arrivé. Depuis le temps que je l&#8217;attendais ! Le jeune facteur habituel me l&#8217;a laissé sans se douter de quoi il s&#8217;agissait. Un simple paquet comme il en distribue des centaines chaque année. Seulement, celui-ci est un peu particulier, surtout de par son contenu. Si l&#8217;employé de la poste avait su ce qu&#8217;il m&#8217;apportait, il aurait certainement fait une drôle de tête. J&#8217;aurais compris sa réaction d&#8217;ailleurs. Imaginez, une jeune minette d&#8217;à peine dix huit ans qui se fait livrer un gode par correspondance.</p>
<p><span id="more-17"></span>C&#8217;est ma première bite artificielle. Je l&#8217;ai dénichée sur le web, presque par hasard. Je lisais un article sur les jouets sexuels publié par un site bien connu qui s&#8217;adresse aux femmes. Sans vraiment réfléchir, j&#8217;ai cliqué sur le lien publicitaire qui l&#8217;accompagnait et qui m&#8217;a conduite illico vers une boutique en ligne, enfin, un sex-shop pour être claire. Là, j&#8217;ai été frappée par le choix qui s&#8217;offrait aux visiteurs et je me suis tout naturellement laissée tenter par un modèle spécialement adapté aux jeunes chattes qui, comme la mienne, n&#8217;ont pas encore été distendues outre-mesure par des pratiques sexuelles intensives ou hors norme. C&#8217;était il y a une semaine et maintenant que l&#8217;objet est devant moi, je suis toute émoustillée.</p>
<p>Je suis dans ma chambre, seule dans l&#8217;appartement. Mes parents sont au travail pour deux heures encore et ma sœur est en classe. Ca tombe bien car j&#8217;ai le feu au cul. Avant que le facteur n&#8217;arrive, je regardais une vidéo porno de lesbiennes sur mon PC et je commençais à me toucher. Je suis encore un peu mouillée et mon sexe n&#8217;attend qu&#8217;une occasion pour se remettre à couler. Je prends le beau membre de plastique, je le suce un peu. Il me remplit bien la bouche, presque comme une vraie queue. Enfin, je l&#8217;imagine car je n&#8217;ai encore jamais sucé la bite d&#8217;un mec. Je relance la vidéo sur mon player et je me coule dans mon fauteuil. J&#8217;enlève mon pantalon et mon slip, que j&#8217;avais précipitamment enfilés pour ouvrir la porte au postier. Je quitte aussi mon débardeur. Me voilà entièrement nue.</p>
<p>Je commence à me caresser, le gode toujours en bouche. Il est temps de le sortir. J&#8217;y laisse un peu de ma salive. Ma main le dirige lentement vers mon entrejambe. Il glisse sur mes seins au passage, asticote mes tétons qui bandent, passe sur mon ventre avant d&#8217;atteindre ma vulve. Je tartine le bout avec ma mouille qui se mêle à ma salive. J&#8217;ouvre bien les cuisses en passant les genoux sur les accoudoirs de mon siège. Mes yeux vont sans cesse de l&#8217;écran du PC à l&#8217;engin qui va me prendre. Les gouines se pénètrent avec leurs propres godes en gueulant leur plaisir. Ca m&#8217;excite ! Je pousse le gland fidèlement représenté, décalotté, dans le sillon de ma petite chatte. Mes lèvres s&#8217;ouvrent, lui laissent le passage. Il s&#8217;enfonce lentement, poussé par ma main. Il est bientôt complètement en moi. C&#8217;est la bonne taille, ni trop gros, ni trop petit. Mes lèvres le serrent bien et il me remplit parfaitement. Le nœud touche le fond de ma grotte.</p>
<p>Je l&#8217;actionne, mon poignet le guide dans le conduit vaginal, lentement, puis de plus en plus vite. Les filles se donnent à fond sur le moniteur et je calque mes gestes sur les leurs. Je suis heureuse de me sentir bien prise par mon nouveau jouet. Il me fait du bien et je sais déjà que nous allons devenir très intimes. Peut-être même qu&#8217;il pourra visiter mon cul si j&#8217;ose enfin y introduire autre chose que mes doigts ! Cette évocation renforce encore mon plaisir, je me lime sans plus aucune retenue. Le gode me tringle à fond, bute conte mon utérus et dispense de chaleureuses ondes de plaisir dans tout mon ventre. Je suis une jeune pucelle qui se baise, toute seule dans sa chambre. C&#8217;est plus qu&#8217;il n&#8217;en faut pour me faire jouir. Je tombe de mon fauteuil en m&#8217;affalant sur mon petit lit, le godemichet planté dans ma moule. Sur la vidéo, les deux lesbiennes se roulent une pelle pour masquer leurs cris de bonheur. Je n&#8217;ai pas ce genre de précaution et je hurle dans tout l&#8217;appartement combien mon nouvel ami me fait bien jouir.</p>
<p><strong>Auteur : Mélodie du 93</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/mon-nouveau-jouet-sexuel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;amour avec mon cousin &#8211; 3</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-3/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-3/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:37:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunes suceuses]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe en famille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=15</guid>
		<description><![CDATA[Ce premier acte réussi ne marqua pas la fin des réjouissances. J&#8217;ai pris mon premier orgasme de la nuit pour un apéritif ou une simple purge si vous préférez. J&#8217;étais maintenant toute disposée à recevoir pleinement les faveurs de Philippe. Sucer une bonne bite, jouir sous les caresses d&#8217;un homme, tout cela est bel et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce premier acte réussi ne marqua pas la fin des réjouissances. J&#8217;ai pris mon premier orgasme de la nuit pour un apéritif ou une simple purge si vous préférez. J&#8217;étais maintenant toute disposée à recevoir pleinement les faveurs de Philippe. Sucer une bonne bite, jouir sous les caresses d&#8217;un homme, tout cela est bel et bon mais ne remplace pas l&#8217;effet dévastateur d &#8216;une bonne bite dans la chatte. Je voulais sentir le sexe de mon cousin dans mon ventre, il le fallait.</p>
<p><span id="more-15"></span>Heureusement, nous étions sur la même longueur d&#8217;onde. Philippe n&#8217;en avait pas assez et semblait prêt à remettre le couvert encore une fois. Nous nous sommes d&#8217;abord caressés un peu, l&#8217;un contre l&#8217;autre dans le petit lit étroit, en silence. Si cela n&#8217;avait tenu qu&#8217;à moi, il aurait pu me prendre tout de suite, mais la nature des hommes est ainsi faite qu&#8217;il leur faut récupérer un minimum de forces entre deux bandaisons. Je m&#8217;appliquais à réduire le délai au strict minimum en caressant doucement les organes de Philippe. De son côté, il s&#8217;intéressait à mes seins, ce qui avait pour effet de renforcer mon désir d&#8217;être prise. Il me frottait les nichons avec la paume de ses mains et je sentais mes pointes qui durcissaient rapidement. A peine plus tard, quand il a commencé à reprendre du poil de la bête, ses mains sont descendues peu à peu vers mes hanches, puis sur ma motte. Je coulais de plus belle et il a fini par se retrouver aussi raide que tout à l&#8217;heure. Il était temps qu&#8217;il me prenne.</p>
<p>Je me suis redressée et je suis grimpée sur son ventre. Je voulais le chevaucher, pour mieux maîtriser mon plaisir et contrôler le sien au maximum, dans la mesure du possible. Avec mes doigts, j&#8217;ai introduit sa queue dans ma petite chatte puis je me suis laissée retomber dessus doucement. Mes lèvres se sont refermées sur son pieu au fur et à mesure qu&#8217;il prenait possession de mon trou, formant une gaine presque étanche tant il était gros. Ensuite, j&#8217;ai commencé à onduler des hanches sur son bas ventre. Je ressentais pleinement le fait d&#8217;être remplie par son beau morceau. Une douce sensation de plénitude me venait à l&#8217;esprit. J&#8217;ai accéléré le rythme jusqu&#8217;à ce que je trouve l&#8217;amplitude la plus propice à mon plaisir.</p>
<p>Philippe grimaçait, la tête sur l&#8217;oreiller. Les bras tendus vers ma poitrine, il continuait à me masser les miches. Il insistait juste un peu plus sur mes tétons et j&#8217;appréciais qu&#8217;il se comporte de la sorte. Il n&#8217;était visiblement pas tout à fait novice en matière de sexe et ça me faisait drôle quand je repensais à notre précédente rencontre, bien des années plus tôt. Il lançait toujours plus fort son bassin vers le haut pour me pilonner au fond du vagin. J&#8217;étais secouée mais ça me faisait beaucoup de bien.</p>
<p>Plus tard, il s&#8217;est relevé un peu pour venir me prendre dans ses bras. C&#8217;est à ce moment là que j&#8217;ai fait partir ma main derrière, sous mes fesses. Je voulais lui toucher le cul comme je l&#8217;avais fais pendant que je le suçais. J&#8217;étais sûre qu&#8217;il ne saurait pas résister à cette caresse vicieuse. Effectivement, dès que mon index a trouvé le chemin de son petit oeillet, il a redoublé d&#8217;ardeur. Ca a duré quelques minutes avant qu&#8217;il ne finisse par jouir, vaincu par les attouchements pervers que je lui prodiguais, mais aussi par les contractions violentes de ma chatte sur sa verge. J&#8217;étais surprise de la quantité de foutre qu&#8217;il avait lâché dans mon sexe.</p>
<p>Je suis retourné voir Philippe toutes les nuits de la semaine et nous avons à chaque fois fait l&#8217;amour comme des fous. Mes parents n&#8217;ont pas compris pourquoi j&#8217;ai finalement décidé de ne pas rejoindre mes copines au camping, préférant prolonger mon séjour en famille.</p>
<p><strong>Auteur : Sylvaine M.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;amour avec mon cousin &#8211; 2</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-2/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:36:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunes suceuses]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe en famille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=13</guid>
		<description><![CDATA[Philippe ne s&#8217;était pas lavé le sexe depuis son retour de la plage. Le goût de son liquide lubrifiant se mêlait à celui, salé, de l&#8217;eau de mer. J&#8217;entrouvris la bouche pour faire entrer son gland à l&#8217;intérieur, tout en le caressant avec la pointe de ma langue. C&#8217;est à cet instant qu&#8217;il finit par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe ne s&#8217;était pas lavé le sexe depuis son retour de la plage. Le goût de son liquide lubrifiant se mêlait à celui, salé, de l&#8217;eau de mer. J&#8217;entrouvris la bouche pour faire entrer son gland à l&#8217;intérieur, tout en le caressant avec la pointe de ma langue. C&#8217;est à cet instant qu&#8217;il finit par se réveiller. J&#8217;ai juste eu le temps de lâcher ses couilles pour poser la main sur sa bouche avant qu&#8217;il ne hurle. Il y a eu un moment de flottement durant lequel il a dû se demander ce qui lui arrivait et qui était la fille presque nue qui lui suçait la verge. Après quelques secondes, il a compris que c&#8217;était moi et ses premières réactions sont apparues.</p>
<p><span id="more-13"></span>D&#8217;abord, il a redoublé de vigueur. Son sexe s&#8217;est remis à gonfler dans ma bouche. Je ne m&#8217;étais pas arrêtée de le pomper et je dois dire, sans fausse modestie, que je suis assez douée pour ça. Il n&#8217;existe pas de bite qui me résiste. Du moins, je n&#8217;en ai pas rencontrées jusque là. Celle de Philippe ne faisait pas exception à la règle. Plus je suçais, plus elle grossissait et plus son propriétaire s&#8217;agitait.</p>
<p>Ensuite, il a laissé filer son bras en direction de mes fesses. J&#8217;étais agenouillée devant le lit, la tête penchée sur son ventre. Il s&#8217;est légèrement courbé pour venir me toucher sous mon tee-shirt. Sa main a tout de suite trouvé le chemin de ma moule juteuse. Je sentais ses doigts qui me trafiquaient la chatte et celle-ci qui s&#8217;ouvrait de plus en plus. Son index devait être maculé de ma mouille. Il farfouillait à travers ma fine toison, à la recherche de mon trou. Je me suis tournée un peu pour lui faciliter le travail. J&#8217;avais vraiment trop envie qu&#8217;il me touche. C&#8217;était tout chaud et mouillé dans mon ventre.</p>
<p>Il a fini par introduire un doigt dans ma fente. Puis il l&#8217;a ressortit. J&#8217;étais un peu frustrée mais j&#8217;ai vite compris ce qu&#8217;il voulait faire quand il s&#8217;est mis à me limer entre les lèvres avec deux doigts. Ca me stimulait plus qu&#8217;agréablement le clito. J&#8217;ai écarté encore un peu mes genoux pour bien m&#8217;ouvrir. Mon cousin Philippe était presque violent mais ça ne me gênait pas plus que ça. Je n&#8217;avais vraiment pas besoin d&#8217;un excès de douceur ou de tendresse à ce moment là, bien au contraire. Je préférais amplement ces attouchements un peu brutaux qui me faisaient du bien.</p>
<p>Cela m&#8217;encourageait à toujours mieux le sucer. J&#8217;avais recommencé à lui tâter les boules et les abords du trou du cul maintenant que j&#8217;étais assurée de son silence. Comme lorsqu&#8217;il dormait, je notai une curieuse propension chez un jeune homme de cet âge à rechercher le contact de mes phalanges sur l&#8217;intérieur de ses fesses. Je laissai de côté mon étonnement et décidai de lui faire ce qu&#8217;il semblait quémander. Je lui ai donc massé le trou du cul, caresse équivoque qu&#8217;il paraissait hautement apprécier.</p>
<p>Non content de me branler la vulve, il entreprit de me rendre mes attouchements les plus scabreux. Son pouce se mit à glisser dans ma raie tandis que deux doigts s&#8217;introduisaient dans mon vagin tentateur. Ce n&#8217;était pas la première fois qu&#8217;un garçon s&#8217;occupait de mon cul, qui avait déjà reçu la visite de plusieurs queues bien longues mais je me rappelai subitement que celui qui me fouillait était mon cousin et cela ajouta terriblement à mon excitation. Lentement, je faisais aller et venir ma croupe au rythme simultané des manipulations délicieuses de Philippe et de mes agissements pervers sur son chibre.</p>
<p>Je l&#8217;ai sucé comme ça, pendant qu&#8217;il me branlait, durant plusieurs minutes. Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il se décide à transférer le contenu de ses couilles dans ma bouche avide de son sperme. Sa jouissance mal maîtrisée me força à avaler tout le jus chaud craché par son gland mais je ne lui en voulais pas. J&#8217;étais trop occupée à prendre mon pied sous la pression de ses doigts pour m&#8217;arrêter à un détail aussi insignifiant.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
<p><strong>Auteur : Sylvaine M.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;amour avec mon cousin &#8211; 1</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-1/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-1/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Petites branleuses]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe en famille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=11</guid>
		<description><![CDATA[Cet été je suis partie en vacances dans ma famille, avec mes parents. Nous sommes allés voir ma tante, la sœur de ma mère, qui vit à presque 600 kilomètres de chez nous, sur la côte basque, avec son mari et ses deux garçons. La dernière fois que je les ai vus, c&#8217;était presque encore [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet été je suis partie en vacances dans ma famille, avec mes parents. Nous sommes allés voir ma tante, la sœur de ma mère, qui vit à presque 600 kilomètres de chez nous, sur la côte basque, avec son mari et ses deux garçons. La dernière fois que je les ai vus, c&#8217;était presque encore des petits garçons. En fait, cela faisait plus de sept ans que nous ne nous étions pas rencontrés. Aujourd&#8217;hui, ce sont de vrais jeunes hommes, surtout Philippe, le plus âgé des deux qui a dix-neuf ans tout comme moi.</p>
<p>J&#8217;ai bien changé aussi au cours de toutes ces années. Je suis devenue une belle jeune fille et Philippe l&#8217;a remarqué. J&#8217;ai tout de suite vu qu&#8217;il matait mes seins et mon cul quand nous étions ensemble sur la plage, dès le premier jour. Son petit frère, Mathieu, qui a dix-sept ans, me semblait aussi intéressé par le spectacle. J&#8217;ai jeté mon dévolu sur l&#8217;aîné. Je n&#8217;étais qu&#8217;à moitié contente de me trouver là avec mes parents qui m&#8217;avaient empêchée de rejoindre des copines parties en groupe faire du camping au Cap d&#8217;Agde. Ils avaient insisté pour que je passe une semaine avec eux avant d&#8217;aller retrouver mes amies toute seule, en train. Bien décidée à profiter malgré tout au mieux de mon séjour familial, j&#8217;ai fait le nécessaire pour réveiller les désirs latents de Philippe. Dans la vie, seuls les garçons m&#8217;intéressent. Je connaissais si peu celui-ci que je le considérais plus comme un partenaire potentiel que véritablement comme mon cousin.</p>
<p><span id="more-11"></span>Le soir venu, je suis allée le retrouver dans sa chambre, alors que toute la maison était assoupie. Il dormait à poings fermés. Une fois debout devant son lit, j&#8217;ai soulevé le drap qui le recouvrait imparfaitement et je l&#8217;ai vu, complètement nu. Pour ma part, je portais uniquement le grand tee-shirt fantaisie qui me servait de chemise de nuit, à l&#8217;exclusion de tout sous-vêtement. Je me suis assise au bord du lit et j&#8217;ai commencé à tripoter sa quéquette flasque. Il ne s&#8217;est pas réveillé immédiatement mais son engin réagissait bien tout de même. Il devait croire qu&#8217;il rêvait parce que sa bite devenait dure dans mes doigts et il poussait de petits gémissements en s&#8217;agitant sur le matelas. J&#8217;ai mis mon autre main sur son appareil génital pour lui caresser un peu les boules. J&#8217;étais déjà expérimentée car, depuis ma dernière année au lycée, je multipliais les aventures sexuelles avec des mecs. J&#8217;aime tâter leurs queues et leurs boules.</p>
<p>Toujours sans se réveiller, Philippe a un peu écarté ses cuisses. Dans son sommeil, il devait apprécier mes gestes impudiques. J&#8217;aurai aimé être dans son esprit pour connaître les sensations qu&#8217;il éprouvait. Elles devaient être assez intenses si j&#8217;en crois les soupirs qu&#8217;il exhalait de plus en plus fort. J&#8217;ai profité du fait qu&#8217;il avait bien ouvert les jambes pour aller le toucher un peu en dessous des testicules. A ma grande surprise, il a poussé son bassin vers moi, à la rencontre de ma main. Je le caressais maintenant carrément près de son cul et mon autre main s&#8217;était mise à lui astiquer le manche. Son gland grossissait à vue d&#8217;œil et commençait à pointer à travers la peau du prépuce. Un petit filet liquide s&#8217;en écoulait.</p>
<p>Je sentais l&#8217;excitation me gagner et la mouille affluer du côté de mon sexe. Mes grandes lèvres se gonflaient de sang et ma chatte palpitait. Bientôt, mon jus s&#8217;étalerait sur le drap du lit de Philippe. Si j&#8217;avais eu une troisième main à ma disposition, elle se serait glissée entre mes cuisses. Il devenait temps d&#8217;accélérer le cours des choses si je voulais trouver le plaisir que j&#8217;étais venue chercher en entrant dans la chambre de mon cousin. Je me suis penchée vers son pubis et tenant toujours sa pine bien raide avec mes doigts, j&#8217;ai posé les lèvres sur le bout.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
<p><strong>Auteur : Sylvaine M.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/lamour-avec-mon-cousin-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Elle couche avec l&#8217;ami de son père &#8211; 1</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/elle-couche-avec-lami-de-son-pere-1/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/elle-couche-avec-lami-de-son-pere-1/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lolitas perverses]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune fille et vieux cochon]]></category>
		<category><![CDATA[Rousses vicieuses]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=9</guid>
		<description><![CDATA[Je suis étudiante, j&#8217;ai 20 ans et je m&#8217;appelle Audrey. Je vis seule dans un petit appartement de trois pièces que mes parents me louent car mes études m&#8217;ont conduite loin de ma famille. Je ne rentre pour la voir que lors des vacances, toutes les six semaines environ. Je partage mon logement avec une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis étudiante, j&#8217;ai 20 ans et je m&#8217;appelle Audrey. Je vis seule dans un petit appartement de trois pièces que mes parents me louent car mes études m&#8217;ont conduite loin de ma famille. Je ne rentre pour la voir que lors des vacances, toutes les six semaines environ. Je partage mon logement avec une amie, étudiante elle aussi, Caroline. Je la connais depuis deux ans. Je l&#8217;ai rencontrée au moment de mon inscription à l&#8217;école, quelques mois avant le début des cours. Elle cherchait à se loger et, en discutant, nous avons tout de suite sympathisé. Je lui ai proposé de partager mon futur logement avec elle, ce qui arrangeait bien mes parents et me permit par la même occasion d&#8217;obtenir un peu plus que le minuscule studio initialement envisagé. Aujourd&#8217;hui, je ne peux que me féliciter de ce choix car j&#8217;ai établi de très bonnes relations avec Caroline qui est devenue ma confidente.</p>
<p><span id="more-9"></span>C&#8217;est une petite jeune fille tout à fait craquante. Elle n&#8217;est pas très grande, un mètre soixante-cinq tout au plus. Elle est rouquine avec la peau très blanche. Une vraie rousse, avec des tâches de rousseur sur les joues. Son corps est menu, ses épaules étroites. Tout le contraire de moi avec mon mètre soixante-dix-huit, ma longue chevelure brune et mes formes opulentes. Par contre, nous nous rejoignons sur bien d&#8217;autres points. En particulier notre envie folle de nous amuser. Nous travaillons dur pendant la semaine afin de mener à bien des études exigeantes, mais le week-end, à partir du samedi midi, nous changeons notre fusil d&#8217;épaule et cherchons par tous les moyens à décompresser. C&#8217;est surtout le cas en boîte le samedi soir. Nous adorons danser et passons nos nuits sur le dancefloor à nous abreuver de sons et de rythmes technos. Bien sûr, les garçons font aussi partie de nos préoccupations, même s&#8217;il est parfois un peu difficile, vu la taille de notre appart, de trouver l&#8217;intimité dont chacune de nous aurait besoin. Souvent, nous nous retrouvons contrainte l&#8217;une ou l&#8217;autre de nous isoler avec un mec dans une voiture. En fait nous vivons ce que vivent beaucoup d&#8217;étudiantes : les amours d&#8217;un soir, les ruptures, les flirts sans lendemain&#8230;</p>
<p>L&#8217;autre jour, en revenant de vacances, j&#8217;ai trouvé Caroline changée. Elle avait perdu un peu de sa bonne humeur et me semblait plus soucieuse qu&#8217;à l&#8217;accoutumée, moins enjouée. Ca ne lui ressemblait pas. Je l&#8217;ai laissée tranquille pendant quelques jours, mais je voyais bien que cela ne s&#8217;arrangeait pas. Elle paraissait préoccupée par quelque chose qui la tracassait. J&#8217;ai essayé de tâter le terrain discrètement, mais sans parvenir à obtenir une explication cohérente à son comportement. Quand, pour finir, elle a poliment refusé de sortir en boîte avec moi le week-end suivant, j&#8217;ai pris le taureau par les cornes et j&#8217;ai décidé de demeurer à l&#8217;appartement avec elle. Il fallait que nous ayons une conversation toutes les deux. Je voulais retrouver la Caroline gaie et amusante que je connaissais jusqu&#8217;alors. Je suis donc restée avec elle et lui ai posé clairement la question qui me turlupinait depuis des jours : &nbsp;&raquo; Qu&#8217;est ce qui n&#8217;allait pas chez elle ? &nbsp;&raquo; Elle vint s&#8217;asseoir à côté de moi sur le canapé et commença à se confier, enfin.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Tu sais Audrey, ça n&#8217;a rien à voir avec toi. Enfin, pas directement ! Pendant que j&#8217;étais en vacances chez mes parents, j&#8217;ai fait la connaissance d&#8217;un type. Nous avons fait l&#8217;amour et aujourd&#8217;hui je crois bien que je ne peux plus me contenter des petites caresses avec les jeunes coqs qui traînent en boîte. Cet évènement a remis en cause la manière dont je voyais ma vie jusqu&#8217;à présent. Je la trouve petite, étriquée et pour tout dire, déprimante. J&#8217;ai envie qu&#8217;il me prenne de nouveau, je veux le revoir. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Mais c&#8217;est naturel, ça s&#8217;appelle l&#8217;amour, non ? Je ne vois pas où est le problème ! Au contraire, tu devrais être heureuse, même si je peux comprendre que de se retrouver à 300 kilomètres de celui qu&#8217;on aime peut paraître pénible. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Non, tu ne comprends pas ! Ce n&#8217;est pas que je l&#8217;aime. D&#8217;ailleurs ce n&#8217;est pas bien possible. C&#8217;est le meilleur ami de mon père et il est marié avec trois enfants. Il a cinquante-deux ans Audrey, cinquante-deux ! Je ne l&#8217;ai jamais vraiment aimé de toute façon. Mais là, j&#8217;ai besoin d&#8217;autre chose : Qu&#8217;il me fasse l&#8217;amour, encore et encore ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Je comprenais mieux son désarroi, même si je ne m&#8217;expliquais pas totalement ce nouveau besoin irrépressible de baiser. Mais comme Caroline semblait bien partie pour se confier à moi sans tabous, je décidai de ne pas intervenir et de la laisser parler.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Un de mes amies fêtait son anniversaire. Nous sommes allées en discothèque pour finir la soirée qui avait bien commencé par un repas largement arrosé. Je devais être un peu saoule. Là, dans la boîte, j&#8217;ai dansé et je suis tombée nez à nez avec Bernard, l&#8217;ami de mon père. Il était venu avec ses commerciaux pour fêter un gros contrat. Il me collait pendant que je dansais mais bizarrement, ça ne me gênait pas plus que ça. Je le trouvais dynamique et élégant. J&#8217;étais flattée qu&#8217;un type comme lui s&#8217;intéresse à moi. Je crois bien que j&#8217;étais heureuse de pouvoir montrer à mes copines que j&#8217;avais autant de succès qu&#8217;elles. L&#8217;alcool m&#8217;aidait à prendre tout ça à la légère et levait mes inhibitions. Pour son âge Bernard se débrouillait bien sur la piste. Il n&#8217;avait pas l&#8217;air ridicule. Je lui trouvais de plus en plus de charme. Aussi, quand une série de slows a démarré et qu&#8217;il s&#8217;est approché de moi pour me prendre dans ses bras, je n&#8217;ai pas pu résister. Je me suis retrouvée contre son torse puissant et j&#8217;étais bien. &nbsp;&raquo;</p>
<p>J&#8217;imaginais tout à fait la frêle Caroline perdue dans les bras d&#8217;un homme d&#8217;affaire quinquagénaire, aux temps grisonnantes. Peut-être que l&#8217;image que je m&#8217;en faisais était fausse, mais ce n&#8217;était pas le plus important. Ce qui allait venir était bien plus alléchant encore.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ensuite, c&#8217;est allé très vite. Il a commencé à me serrer fort en me caressant le dos d&#8217;une manière très agréable. Je pense que les sensations qu&#8217;il me procurait étaient décuplées par l&#8217;alcool qui coulait dans mes veines. Quand il m&#8217;a touché les fesses à travers ma petite jupe, j&#8217;ai levé les yeux vers lui. Il s&#8217;est penché et m&#8217;a embrassé divinement. Je n&#8217;aurai jamais dû me laisser faire car c&#8217;est là que mes ennuis ont vraiment commencé. Je lui ai donné mes lèvres et ma langue sans aucune retenue et il a sans doute pris ça pour un encouragement à aller plus loin. Il faut dire que sur le moment j&#8217;étais toute disposée à le suivre. Il s&#8217;en est rendu compte et m&#8217;a entraînée hors de la boîte, sur le parking. Il faisait froid et les vitres des véhicules étaient gelées. Il m&#8217;a conduite vers sa voiture, à ouvert la porte et nous nous y sommes engouffrés tous les deux. Je ne réfléchissais plus du tout à ce que je faisais, ni à la suite des évènements d&#8217;ailleurs.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Ca devenait vraiment palpitant. Je soupçonnais bien sûr ce qu&#8217;il allait advenir de Caroline dans son récit. Ce n&#8217;était pas la première fois qu&#8217;elle se retrouvait, tout comme moi d&#8217;ailleurs, dans une voiture sur le parking bondé d&#8217;une boîte de nuit avec un homme. En général, ce n&#8217;était pas pour y jouer à la belote. Mais il est vrai que, jusqu&#8217;à présent, il s&#8217;était plutôt agit de jeunes gars approximativement de notre âge et donc dénués de l&#8217;expérience des hommes mûrs. Je tendis l&#8217;oreille pour écouter la suite de sa confession intime.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Dès que la porte a été refermée il s&#8217;est jeté sur moi ! Il a juste appuyé sur un bouton de commande pour incliner les sièges en cuir de sa berline de luxe, sans les faire descendre complètement. J&#8217;étais agréablement installée. Le souffle court, je me suis laissée aller au fond du siège. Il s&#8217;est mis à côté de moi et a recommencé à m&#8217;embrasser. J&#8217;ai pris sa tête entre mes mains et je l&#8217;ai serré fort contre mes lèvres. Avec sa langue, il est allé chercher la mienne et m&#8217;a roulé un patin d&#8217;enfer. J&#8217;avais chaud malgré la fraîcheur de la nuit et je sentais que j&#8217;allai bientôt totalement perdre le contrôle de mon corps. Quand il glissa l&#8217;une de ses mains vers ma poitrine, je n&#8217;ai pas pu lui résister. J&#8217;étais trop heureuse qu&#8217;il me touche les seins. Je me suis cambrée pour lui offrir mes petites mottes jumelles. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Décidément, les confidences de Caroline s&#8217;annonçaient riches en émotions. Au rythme où elle se confessait, nous étions parties pour un bon moment. Je m&#8217;installai plus confortablement sur le canapé afin de bien capter tous les détails croustillants qu&#8217;elle voudrait bien lâcher. J&#8217;étais certaine d&#8217;y trouver mon compte et je regrettais de moins en moins notre sortie avortée en discothèque.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/elle-couche-avec-lami-de-son-pere-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Je mate la fille de ma belle-mère qui se branle</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/je-mate-la-fille-de-ma-belle-mere-qui-se-branle/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/je-mate-la-fille-de-ma-belle-mere-qui-se-branle/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:29:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Petites branleuses]]></category>
		<category><![CDATA[Masturbation]]></category>
		<category><![CDATA[Voyeurisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=7</guid>
		<description><![CDATA[J&#8217;ai dix-neuf ans et je vis dans ce qu&#8217;on appelle de nos jours une &#160;&#187; famille recomposée &#171;&#160;. Mon père, dont je suis le fils unique, s&#8217;est trouvé une nouvelle femme après son divorce d&#8217;avec ma mère, il y a dix ans de cela. Ma belle-mère a apporté avec elle une fille, Elodie, à peine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai dix-neuf ans et je vis dans ce qu&#8217;on appelle de nos jours une &nbsp;&raquo; famille recomposée &laquo;&nbsp;. Mon père, dont je suis le fils unique, s&#8217;est trouvé une nouvelle femme après son divorce d&#8217;avec ma mère, il y a dix ans de cela. Ma belle-mère a apporté avec elle une fille, Elodie, à peine plus jeune que moi. Je ne suis jamais parvenu à la considérer comme ma sœur et je crois bien que c&#8217;est réciproque. Nous nous entendons bien, mais sans plus. Depuis l&#8217;année dernière je suis étudiant à la fac, à cinquante kilomètres du foyer et je ne rentre que le week-end. La semaine dernière, j&#8217;ai découvert qu&#8217;Elodie possédait des charmes insoupçonnés et, franchement, je me demande comment je ne m&#8217;en suis pas rendu compte bien plus tôt.</p>
<p><span id="more-7"></span>C&#8217;était au moment où je voulais me rendre à la salle de bains pour me doucher. Je me suis aperçu un peu tard, après avoir poussé la porte, que la cabine était occupée. Les vêtements qui traînaient sur le tabouret posé à côté ne laissaient guère de doute : il s&#8217;agissait vraisemblablement de ma &nbsp;&raquo; sœur &nbsp;&raquo; qui se lavait. En temps normal, je serai ressortit tranquillement, sans demander mon reste, mais là, j&#8217;ai été intrigué par de petits gémissements qui s&#8217;échappaient de la douche et que j&#8217;entendais malgré le bruit que faisait l&#8217;eau qui coulait. Je me suis approché lentement en veillant à ne pas attirer le regard d&#8217;Elodie qui me tournait presque le dos.</p>
<p>La jeune fille était en train de se tripoter et j&#8217;ai subitement été pris d&#8217;une folle envie de jouer au voyeur. Elle se caressait les seins à pleines mains. J&#8217;ai découvert ce jour-là qu&#8217;elle possédait une belle paire de miches, tout comme, d&#8217;ailleurs, un cul magnifique. Elle faisait rouler ses boules contre la paume de ses mains et je regrettais juste de ne pas pouvoir mieux observer ses bouts que j&#8217;imaginais durs et longs. Ce n&#8217;était pas évident dans la pénombre et à travers la vitre opaque de la cabine de douche. Heureusement, j&#8217;avais le son pour compenser. Elodie, se croyant seule, ne se gênait pas pour exhaler des soupirs assez franchement explicites.</p>
<p>Un peu plus tard, j&#8217;ai deviné qu&#8217;elle avait foutu une main entre ses cuisses et qu&#8217;elle se trifouillait la chatte. Ce geste s&#8217;est accompagné d&#8217;une recrudescence de gémissements. Elle a fini par se laisser glisser au fond de la douche, dans le bac de réception. Là, j&#8217;ai vu qu&#8217;elle s&#8217;agitait de plus en plus fort. Son bras glissait entre ses cuisses, qu&#8217;elle écartait largement et son bassin se soulevait régulièrement. Les gémissements se transformaient en petits cris plaintifs. L&#8217;eau coulait du pommeau de douche sur son corps sans discontinuer. A un moment, elle a poussé un cri plus fort que les autres. Juste après, elle a cessé de remuer, non sans que son corps ait été agité de derniers soubresauts. C&#8217;était sans équivoque : Elodie venait de jouir dans la salle de bains et j&#8217;avais assisté à son plaisir. Je suis sorti de la pièce sans faire de bruit, avant qu&#8217;elle ne se relève et risque de me découvrir.</p>
<p>Depuis cette aventure, je ne vois plus du tout ma &nbsp;&raquo; sœur &nbsp;&raquo; comme avant. Pour la première fois, le même jour, je me suis branlé en pensant à elle. Je ne sais pas encore ce que tout cela va donner, mais je vous promets de venir vous raconter la suite s&#8217;il doit y en avoir une.</p>
<p> <strong>Auteur : Michel</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/je-mate-la-fille-de-ma-belle-mere-qui-se-branle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J&#8217;ai sucé un mec dans les toilettes du lycée</title>
		<link>http://www.histoires-de-teens.com/jai-suce-un-mec-dans-les-toilettes-du-lycee/</link>
		<comments>http://www.histoires-de-teens.com/jai-suce-un-mec-dans-les-toilettes-du-lycee/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 09:27:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunes suceuses]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe au lycée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-de-teens.com/?p=5</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, moi c&#8217;est Marine ! Je suis une petite cochonne qui aime le sexe depuis toujours. Maintenant que j&#8217;ai dix-huit ans, je peux enfin le pratiquer comme je l&#8217;entends, sans faire courir de risques à mes partenaires. C&#8217;est pourquoi, l&#8217;autre jour, je me suis laissée aller à sucer Jonathan dans les chiottes du lycée que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, moi c&#8217;est Marine ! Je suis une petite cochonne qui aime le sexe depuis toujours. Maintenant que j&#8217;ai dix-huit ans, je peux enfin le pratiquer comme je l&#8217;entends, sans faire courir de risques à mes partenaires. C&#8217;est pourquoi, l&#8217;autre jour, je me suis laissée aller à sucer Jonathan dans les chiottes du lycée que nous fréquentons tous les deux. Je l&#8217;aime bien Jonathan, j&#8217;aime son goût, le goût de sa queue. Ce n&#8217;est pas la première fois que je lui pompe la bite. Par contre, c&#8217;est la première fois que je le fais dans les toilettes. Mais là, j&#8217;en avais trop envie, je ne pouvais pas attendre qu&#8217;il vienne me voir à la maison. Un prof était absent et plutôt que d&#8217;aller au café avec les autres, je l&#8217;ai entraîné derrière moi pour lui faire une gâterie.</p>
<p><span id="more-5"></span>Il s&#8217;est laissé faire car il sait comme je suce bien. J&#8217;ai appris dans des films pornos que je visionne en cachette de mes parents, sur le web. J&#8217;en ai vu des scènes de fellation avec des actrices porno et maintenant, je peux dire que je suis formée. Jusqu&#8217;il y a peu, il me manquait encore la pratique, mais depuis mon anniversaire, je me suis rattrapée. J&#8217;ai déjà sucé une bonne dizaine de mecs. Mais celui que je préfère, ça reste Jonathan.</p>
<p>Quand nous sommes arrivés dans les toilettes des mecs, je l&#8217;ai poussé dans un cabinet et j&#8217;ai refermé la porte derrière nous. Ensuite, je lui ai fait retirer son pantalon complètement. Il a gardé son slip sur ses chevilles et je l&#8217;ai fait asseoir sur la cuvette ouverte. Je le trouvais vraiment craquant, comme ça, dans l&#8217;attente de sentir mes lèvres. Je me suis agenouillée devant lui, entre ses jambes et j&#8217;ai pris son manche en main. Puis, lentement, j&#8217;ai descendu le visage dessus en tirant la langue. J&#8217;aime bien lécher un peu le gland de mes partenaires avant d&#8217;engouffrer la tige dans ma bouche. En général, ça les fait durcir encore un peu plus. J&#8217;apprécie qu&#8217;ils soient bien fermes dans ma gueule.</p>
<p>Jonathan, lui, était très raide. J&#8217;ai pris son engin entre mes lèvres et je me suis tout de suite mise à le faire coulisser. Je tâtais quand même son nœud avec ma pointe au passage. Je sais très bien que c&#8217;est ce que les hommes adorent par dessus tout. Mais je sais aussi que si j&#8217;insiste trop, trop vite, sur ce point là, ils jouissent rapidement. Je suis gourmande, certes, mais j&#8217;aime bien aussi faire durer un peu le plaisir. Avec Jonathan, j&#8217;étais tout de même un peu pressée car il subsistait dans mon esprit la crainte d&#8217;être surprise dans une fâcheuse posture. Bien sûr, cela ajoutait à notre excitation à tous les deux, mais une découverte par un membre du personnel enseignant aurait pu se révéler très gênante, pour ne pas dire plus.</p>
<p>Pendant que je suçais Jonathan, je lui caressais aussi les boules. C&#8217;était pratique car je pouvais le faire en passant à peine la main dans la cuvette des chiottes. J&#8217;ai appris ça en regardant Clara Morgane le faire dans une vidéo porno. Jonathan appréciait et lâchait de petits râles annonciateurs de sa jouissance. Quand il a été incapable de se retenir plus longtemps, j&#8217;ai accéléré le mouvement. Il m&#8217;a envoyé le trop-plein de ses couilles dans ma bouche. J&#8217;ai fait exprès de garder tout son foutre dans ma bouche et de le faire glisser lentement dans ma gorge. Je voulais en savourer le goût, la chaleur et la texture.</p>
<p>Ah, j&#8217;ai oublié de vous dire. Pendant tout le temps ou je l&#8217;ai sucé, Jonathan a tenu ma tête à deux mains. Plus bas, il a fourré son pied contre ma petite culotte et je me suis frotté la vulve dessus, avec son aide. Un autre jour, je vous raconterai comment j&#8217;ai pompé un prof qui voulait me coller pour une broutille.</p>
<p>A plus !</p>
<p><strong>Auteur : Marine la coquine</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoires-de-teens.com/jai-suce-un-mec-dans-les-toilettes-du-lycee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

