Elève baisée par un prof
» Oui, allez-y, enfilez-moi maintenant ! J’en ai assez de vos doigts, foutez-moi votre bite dans la chatte ! Je veux sentir votre gros machin monsieur Michel. Regardez ma petite vulve, elle est tout ouverte ! Ce sont vos gros doigts qui l’ont mise dans cet état. D’habitude elle est toute sage, vous savez ? C’est seulement quand de vilains messieurs comme vous s’en occupent qu’elle devient si gonflée et accueillante. La prochaine fois, pour la préparer, vous pourriez aussi bien y mettre la langue. Elle aime ça la cochonne, ça la fait mouiller. Surtout quand c’est un professeur, comme vous, qui lui chatouille le trou. Si j’avais su que vous étiez si gentil, je n’aurai pas eu si peur de venir vous voir après mon partiel raté. Si seulement tous les profs de la fac étaient aussi conciliants et compréhensifs que vous ! Attendez, je me tourne un peu, comme ça, voilà ! Vous voyez bien ma fente maintenant ? Vous voyez le trou ? Et là, si j’écarte un peu plus les cuisses, ça va mieux n’est-ce pas ? »
» Oh, je sens votre bout qui s’approche de mes fesses ! Vous le passez dans ma raie, hum, c’est excitant ! Quel gros cochon vous faites monsieur Michel, si on me l’avait dit, je ne l’aurais pas cru. Ah, vous m’ouvrez le cul avec vos mains et vous allez chercher ma fente avec votre grosse queue. Je suis toute humide, j’ai la chatte en feu et du jus qui coule sur mes cuisses. Ah, oui, approchez, approchez votre gland de mon trou, passez-le dans les poils ! oh ou monsieur, oh oui, comme ça… poussez, poussez maintenant, je m’ouvre, je m’ouvre pour vous, entrez dans mon ventre ! »
» Ca y est, je vous sens, je sens votre nœud qui écarte mes chairs, c’est bon, c’est trop bon ! Poussez encore, bien à fond, je vous veux dans moi, cognez mon cul avec votre ventre ! Voilà, voilà, c’est bien, bien à fond ! Bougez maintenant, limez-moi le trou, tringlez-moi, niquez-moi avec votre belle et longue pine ! Ah oui, ah oui, encore… encore… Et puis, votre doigt sur mon trou de balle, c’est géant ! Mais, mais, vous le rentrez un peu… Aahhh, Ooohhh, oui ! Votre pouce dans mon cul et votre bite dans ma chatte, c’est fort, c’est bon ! »
» Oh, pourquoi vous sortez ? J’ai dis quelque chose de mal ? J’en veux encore monsieur, je vous promets d’être sage et obéissante. Il faut me prendre jusqu’au bout, je veux votre foutre dans mes entrailles. Mais, que faites-vous, vous enlevez votre doigt de mon anus ? Qu’est-ce que c’est maintenant ? Mais, mais… c’est votre gland qui appuie sur mon petit trou ! Oh, oui, vous allez m’enculer, c’est ça, vous allez me péter la rondelle ! Et votre main me branle la chatte ! Oui, allez-y, poussez fort dans mon cul ! Attendez, je vais vous aider, je m’ouvre les fesses pour vous. Allez-y maintenant, ouuuuuuuuuiiiiii, là, c’est bien, ! Oh mon Dieu, quel engin, mais quel engin ! Je suis toute écartelée. Tringlez-moi bien loin et vite, plus vite. Je veux jouir, vous me faites jouir ! »
» J’aime votre main sur mes hanches et vos couilles qui butent sur le bas de ma vulve. Bourrez-moi encore, s’il vous plaît, fourrez-moi les boyaux ! Et n’oubliez pas de me trifouiller dans la minette avec vos gros doigts de cochon pervers. Ah, je sens que ça va venir ! Je vais partir bientôt, c’est trop pour moi, c’est trop chaud. Répandez-vous dans mon derrière, lâchez la sauce, oui, comme ça, oui ! Ah, les contractions de votre bite dans mes reins, c’est fabuleux, ça me fait jouir, je pars, je pars ! Oooooooooooh, Aaaahhhhhhh, vous me tuez, vous m’assassinez, je meurs… Finissez-moi, achevez-moi, crachez la soupe dans mon cul une bonne fois pour toutes ! Ah, hummmm, oooooh, c’était trop bon, merci monsieur, je vous revaudrai ça bientôt ! »
Auteur : Estelle 86